Bio

PHOTOGRAPHE GIANNI VILLA - MENTION OBLIGATOIRE ©GIANNI VILLA - PAS DE DR -

PHOTOGRAPHE GIANNI VILLA – MENTION OBLIGATOIRE ©GIANNI VILLA – PAS DE DR –

 

michiko 66 est le projet d’un homme, Jean-Michel Marchand. Un amoureux de la musique et des mots qui a commencé son voyage en 2005. Délaissant les voies rapides, trop évidentes, pour emprunter des chemins de traverse. michiko 66, c’est aussi un projet à géométrie variable au fil des années.

 

A Split Record With… résulte d’un projet commun mené par michiko 66 (folk-rock, Nevers, France) et le duo Kati Salo-Asko Keränen (folk-pop, Helsinki, Finlande).

À l’été 2015, Jean-Michel Marchand (michiko 66)

et Asko Keränen (22-Pistepirkko) décident de sceller une amitié de longue date – amorcée lors du festival Nevers à Vif 1993 – en se partageant les plages d’un disque vinyle 12 » (25 cm/33t). Un an plus tard,

l’objet est là, bientôt entre vos mains et vos oreilles.

Six chansons folk, aux mélodies entêtantes, souvent électrisées et surprenantes.

En duo avec sa délicieuse compagne, Kati Salo,

dont la carrière solo est remarquable, Asko Keränen dévoile l’une des trajectoires empruntées en marge

de la longue aventure menée en compagnie des mythiques 22-Pistepirkko.

De son côté, michiko 66 présente trois nouveaux morceaux : une valse entêtante (Wanna Know You), le kaléidoscopique If You Come Around (où une slide-guitar côtoie un mini-piano et un tambour-jouet) mais aussi le plus « classique folk » The Good One. Des chansons enregistrées en bonne compagnie : Alice Perrin (Dirty FrenchKiss), Doris (Bounce, Let’s Burn Cookies…), Marie M., Olivier Pornin (Orange Indigo, Qui vous Savez, L’Affaire Gradiski) ou encore Thibault Lavêvre (Yellow Town).

EP

 

 
Jean-Michel Marchand a longtemps hésité avant de se dévoiler. De se lancer. De donner sa vision du folk, de la pop, du rock. De sa musique. Et il ne l’aurait sans doute jamais fait, sans les encouragements de son ami Asko Keränen, le bassiste et claviériste du groupe finlandais 22 Pistepirkko. Normal de retrouver la voix de ce dernier – ainsi que celle de sa compagne –, sur le morceau qui porte son prénom (Asko).

 

Mais qui connaît Coux, petit hameau de campagne nivernaise ? Personne et tout le monde en fait. Car, c’est là que michiko 66 est né. S’est construit. Entre quiétude et inquiétude. Celles de l’enfance et de l’adolescence. Avec des valeurs bien ancrées dans la terre travaillée par un père qui se souciait de l’environnement. Bien avant que cela ne devienne une priorité politique, voire une mode.
À Coux, d’où il rêvait de s’échapper pour mieux y revenir, il s’est construit musicalement.
Autour d’un mange-disque puis de la chaîne stéréo d’une grande soeur. Leonard Cohen, Neil Young, Bob Dylan d’abord. T-Rex, le Floyd de Syd Barrett, le Led Zep III ensuite. Avec aussi des morceaux reproduits sur une guitare accordée d’une manière très personnelle, amplifiée via un magnéto à cassettes. Un bidouillage qui est presque une marque de fabrique. Coux, l’album, a été enregistré et mixé à la maison. En une seule prise directe ou au gré de nombreux arrangements. Selon l’humeur, l’envie ; selon la vie aussi. Raymond, le dernier morceau hommage à son père, témoigne de la manière de faire. On le sent, Jean-Michel hésite à se lancer. D’où cette longue intro à la guitare, avant les premières paroles. La prise terminée et gravée, il n’a jamais chanté ce titre depuis. Et il ne fera sans doute plus. Mais il fallait qu’elle figure sur l’album. « C’est le morceau le plus plombé », convient l’artiste. Qui se défend d’avoir réalisé un album noir.

 

michiko 66 joue sur des variantes de gris mélancolie. Parfois, il ajoute un bleu ciel, un vert prairie ou un jaune soleil Comme dans Crazy Mum’. Où l’adolescent se souvient des acrobaties à bicyclette. Et des conseils maternels qui l’encourageaient à prendre part aux travaux de la ferme.
Jean-Michel freine, accélère, s’envole dans un éclat de rire ou fait du rase-mottes sur le mal être.
Ici tout est vrai ou rêvé. Mais surtout, tout est vécu. Avec une sensibilité extrême.
Le plus simple est encore de s’embarquer sur cette voie intime, la michiko 66.
Une route où les voix du passé sont un présent qu’on ne peut refuser.

 

Philippe Dépalle

 

3 comments for “Bio

  1. Huet Geneviève
    17/09/2011 at 12 h 32 min

    Je viens de découvrir. Jolies mélodies, jolie voix, ça rappelle Dylan, dommage pour l’anglais que je ne connais pas. Bravo, persistez!..j’aime beaucoup!.
    une Mamy…

  2. michiko
    19/09/2011 at 14 h 38 min

    Merci Geneviève ! Et Dylan est une référence assumée…

  3. Ana
    05/05/2013 at 18 h 27 min

    Il y a bien longtemps que je n’avais pas eu un coup de coeur musical comme celui-ci, et ces mélodies en anglais 🙂 … A quand un prochain concert ?

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